lundi 24 septembre 2012

Mes dernières lectures

J'ai profité de mon voyage pour apprécier à fond mon cadeau de fête des mères : Awan. Vous ne voyez pas de quoi je parle ? C'est mon Ipad, souvenez-vous, et je lui ai donné un nom, Awan ... oui ? non ? bon c'est l’énigme du jour, je vous laisse méditer là-dessus.

Toujours est-il que je suis partie non pas avec ma collection de livres habituelle mais avec Awan, prêt à servir. Et c'est moins lourd, super pratique, et même, si j'osais, cela permet à la presbyte que je suis, d'"oublier" ses lunettes et d'agrandir le texte : tricheuse, va !

Mais bon, revenons à mes lectures.

Vous en avez peut-être entendu parler puisque R. J. Ellory a défrayé la chronique lorsqu'on s'est aperçu qu'il commentait lui-même son livre sur le site Amazon : qu'est-ce que ça peut être crétin un auteur ! Surtout qu'il n'a franchement pas besoin de cela. Son livre est très bien écrit, prenant, languissant et même si la fin est une fois de plus prévisible, j'ai passé un excellent moment. Faites donc confiance à vos lecteurs, M. Ellory !






C'est l'histoire, tirée d'un vrai "faits divers", d'un garçon supérieurement intelligent, dont la vie va faire un tueur en série.
Ce livre est troublant, dérangeant parfois, mais écrit avec une telle maîtrise du "je" qu'on se surprend à avoir de la sympathie pour ce jeune homme. On y découvre une Amérique qui ne prend pas toujours soin de ses héros et oublie les perdants. Il n'y a pas de jugement, des faits, juste des faits et l'énoncé d'un parcours qui aurait pu avoir des fins différentes, si seulement si ......



Bon j'avoue, au début il faut s'accrocher ! L'action se passe dans le New Hampshire où c'est l'hiver d'octobre à mai, où l'alcool ne sert pas qu'à réchauffer et où les hommes et les ours ont tendance à se confondre un peu.
Mais une fois le décor planté et ce malaise un peu installé en vous, la tentation est trop grande et on voudrait pouvoir tendre la main à ce Wade pour l'aider à ne pas prendre tout le temps les mauvaises décisions.
Ah et puis la fin : elle m'a prise de court et ça, c'est un signe !






Bonne lecture !


Pokou, pokou

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