lundi 18 août 2014

Du cinéma aussi dans ma vie

C'était le 3 mai 2013 !
La dernière critique ciné que j'ai laissée sur ce blog.
Vraiment ? Je ne suis pas allée au ciné depuis cette date ?
Il faut croire que non ou alors le film m'a si peu marquée que je n'ai pas pris la peine de vous en parler.

Cette semaine donc nous avons fait exploser le budget puis que nous avons vu non pas un mais deux films !
Quelle folie !

Un Besson ça ne se loupe pas ! Depuis Le Grand Bleu et surtout Nikita, qui reste ma référence, l'univers de cet homme me fascine. Alors ce Lucy allait me faire sortir de mon terrier pour me faire redécouvrir les salles obscures. Et puis le sujet est assez fascinant. Avoir soudain la possibilité d'utiliser au mieux son cerveau. J'ai lu il y a quelques temps dans le magazine Au fait un article du professeur Bellivier, chef des services de psychiatrie d'adultes et de médecine addictologique d'un groupe hospitalier parisien, qui expliquait que « Le cerveau est un organe comme les autres », mais que pourtant la médecine et la recherche lui consacrent très peu de moyens et que les malades et les maladies liés à cet organe sont très peu considérés. Parce qu'on touche non plus que le physique, mais les capacités psychiques aussi, sans doute? Enfin bref, le sujet est sensible et plutôt intéressant.
Besson a donc le mérite d'aborder le sujet en nous mettant face à un humain au cerveau exploité à son maximum. Et quand cet humain s'appelle Scarlett Johansson, cela peut faire mouche. Mais il m'en manque. Le sujet n'est pas assez creusé et les longues séquences d'effets spéciaux et autres images spatiales m'ont ennuyée. Il y avait matière à mieux, Besson a déjà fait bien mieux.


Pas vraiment besoin là de sortir son cerveau du dimanche. On est venu chercher du spectacle et spectacle il y aura. Nous n'avons pas cédé à l'appel du 3D, je ne suis pas une grande fan a priori et, honnêtement, je ne crois pas que cela le mérite. Sinon, bien il y a des singes et des hommes et des méchants singes mais pas que et des méchants hommes mais pas que et à la fin il y a une grande bagarre et une grande porte laissée ouverte pour une suite.
Mention spéciale toutefois aux effets spéciaux qui pour le coup sont bluffant de naturel !

Pokou, pokou

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